Présentation

Bonjour à toutes et à tous...

Lorsque certaines personnes ferment les yeux, elles ressentent cette peur intolérable de ne jamais pourvoir les rouvrir, ne jamais pouvoir respirer le même air qui habitaient leurs poumons. Mais si l'on ne ferme pas les yeux, si l'on décide d'aller contre ce que nous dicte la Nature, qu'adviendra-t-il de nous ? Que deviendront ces représentations qui flottent dans nos têtes ? Elles mourront ? Je refuse de les laisser mourir. Si je vis c'est qu'elles ont, elles aussi, ce droit d'existence, avec peut être ce quelque chose de plus qui leur donne une certaine pérennité. Elles vont au delà de la mort, au delà des jugements : elles sont et ne disparaîtront pas. Peut être influencées mais jamais métamorphosées...

La politique, la philosophie et toutes les sciences sont un partage de ces représentations.
Mais que devient ce partage si celui qui donne est séparé de celui qui reçoit par un voile de mensonges, d'hypocrisie et d'illusions ?

E.

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 08:46

Modifié le lundi 21 janvier 2008 15:03

Un nouveau départ...

Je comprends la nature comme l'essence de cette peur imprévue qui ronge chacun d'entre vous quand les mots se font innovateurs. Néanmoins, cette innovation, comme je l'appelle, doit se faire parce que sans elle, le nouveau n'est pas. L'évidence est aveuglante me direz-vous mais demeure la possibilité de "recyclage" qui fait naître le nouveau ; ce qui n'est plus le cas ici, maintenant. Le renouveau n'est l'ennemi de l'Homme que lorsqu'il apporte un lendemain pire que la veille. D'où vient cette peur inconnue, impalpable et presque sournoise... Sans doute de cette éternelle habitude de l'autrefois.

Mais cette peur ne serait-elle pas, elle-même, dès ses premières manifestations, innovatrice ?


E.

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 01:54

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 11:19

"Partager" se conjugue à tous les temps et surtout à toutes les personnes...


Il est évident que sans l'autre nous ne sommes que l'ombre de nous même et encore... Serait-ce un abus de langage de dire que le néant serait dense comparé au vide de nos âmes ? Avancer pas à pas sans lever le regard de ce chemin périlleux qu'est la vie... Mais l'erreur n'est-elle pas justement là ? Dans ce choix de l'indifférence, de l'ignorance, et même pire de la lassitude. N'est-ce pas le pire danger de se lasser de vivre, de ne voir qu'en la vie que l'impossible retour aux valeurs simples ? La simplicité se loge dans l'autre en tant que rétablissement de l'équilibre originel. Elle ne revit que lorsque le regard se pose sur l'autre. Elle était là mais elle a disparu comme si elle nous fuyait, comme si elle se fuyait. En regardant l'autre, en tentant de retrouver une quelconque analogie, c'est un pas dans la quête nous menant à elle que nous faisons.
Ecouter, savoir comprendre sans juger, sans doute quelques clés qui sauveraient cette terre de ceux qui lui ont tout donné mais qui pourraient aussi tout lui reprendre...

E.

# Posté le lundi 21 janvier 2008 14:58

Plus qu'un mot, un Idéal : la Liberté...


Qu'on la savoure ou qu'on la désire elle reste la même, puissante, désirée, désirable et toujours partielle. Certains meurent au nom d'elle, au nom de ce qu'elle inspire. D'autres, hurlent pour connaître, l'espace d'un court instant ce qu'elle est, ce qu'elle provoque. Mais demeurent encore des hommes qui s'enferment dans un mutisme intolérable devant son absence. Il existe également des hommes, qui au nom d'une idéologie, privent les autres de ce droit fondamental qui rend l'homme, humain. On ne saurait dire ce qui est pire : le silence ou cette privation spontanée.
La vie comporte-t-elle un sens sans elle ? Est-ce Vivre ou Survivre ?



Une pensée pour Ingrid B.

E.

# Posté le vendredi 07 mars 2008 09:21